Transfiguration

« TRANSFIGURATION »

The Guardian. 11 Jan. « Has to be one of the most original, incredible things you’re likely to see. That doesn’t mean you’ll like it. » Lyndsey Winship, Read the full review > 

Le Monde: » Difficile de rendre compte par des mots  cette représentation inclassable à la frontière entre le « body painting », la transe, la transformation physique … » Cristine Marino

Le Temps:   Au festival Antigel, Olivier de Sagazan a stupéfié avec ses visages modelés Marie-Pierre Genecand (voir l’article) 

The performance « Transfiguration » is the story of the sculptor ‘s unfulfilled desire to imbue his creation with life. In a gesture of despair, Olivier de Sagazan sculpts clay on his head, burying himself in the material, eradicating his identity and becoming a living work of art, somewhere between marionette and puppeteer. But when the material blinds him and he is forced to look inwards, into the very depths of his Self. In a fascinating, expressive, total performance, Sagazan shifts  identities on stage, from man to animal and from animal to various hybrid creatures. He pierces, erases and unravels the layers of his face in a frenetic and uninhibited quest. Painting and sculpting oneself becomes a form of ritual positioned between dance and trance where improvisation is essential. Transfiguration give captivating, disturbing, moving insights into the possibility and unpredictabilities of morphogenesis. »There I have a hominid face, then suddenly i become a dog, bird, reptile, fish. And there I sink, more and more indefinable, between the Holy Face and a Meat Face, Unnameable. » 

« I am flabbergasted to see the degree to which people think its normal to be alive. Disfigurement in art is a way to bring us  face to face with real life ! » 

Video:    Interview    In the Studio

CRITIQUES
Pierre Jourde L’OBS « Olivier de Sagazan est un des artistes les plus fascinants d’aujourd’hui, dans ses œuvres graphiques et peut-être plus encore dans ses performances. Il m’est arrivé, quelques rares fois, de me dire devant un texte ou un spectacle : « c’est ça, c’est exactement ça ». Sentiment d’une nécessité parfaite. Que cela devait être fait. J’ai ressenti cela avec Novarina ou Chevillard. A présent avec Sagazan » 
Bernard Noël « Olivier de Sagazan réalise une métamorphose qui change sa face jusqu’en faire la chose innommable greffée sur le cadavre de son visage. Tout cela, qui constitue un spectacle exemplaire échappe cependant au spectacle à cause de l’oeuvre qui lui sert de support et qui n’a cessé de s’amplifier en occupant l’existence. Ainsi quand il devient « acteur », ce n’est pas pour jouer un rôle, c’est pour qu’émane de son corps le sens de toutes les figures qu’il modèle ou peint afin de donner forme à la déréliction du monde. » 
Michel Surya “Olivier de Sagazan fait de lui même une humanimalité en petit pitoyable, pathétique, magnifique. Se prenant non pas pour modèle, plus de modèle possible, jamais, mais pour faire figure lui même de cette disparition, de ce disparaissement de toute figure. En quoi il conspire au secours et à la consolation de toutes les figures possibles, faibles, folles, infirmes, fragiles, apparaissant, disparaissant, par lesquelles passent toutes ceux à qui l’humanité est contestée, niée” 
 Cristina Marino Journaliste au Monde 1 mai 2017   … Difficile de rendre compte par des mots  cette représentation inclassable à la frontière entre le « body painting », la transe, la transformation physique. Une chose est sûre : le public ne ressort pas indemne de ces quarante minutes passées à voir le visage et le corps d’Olivier de Sagazan se métamorphoser peu à peu en une créature grotesque, à mi-chemin entre l’animal, le monstre, l’alien, et quel que soit le sentiment que l’on éprouve face à cette œuvre indéfinissable (malaise, rejet, dégoût, admiration, stupéfaction, etc.), on ne peut s’empêcher de réfléchir à ce que cette transformation radicale d’un être vivant en une chose innommable, inqualifiable implique au niveau de la notion même d’humanité.
Marie-Pierre Genecand.  Au festival Antigel, Olivier de Sagazan a stupéfié avec ses visages modelés(voir l’article)  LE TEMPS
 
 
  » TRANSFIGURATION » in  movies:
Samsara of Ron Frick (cf Koyaniskatsi et Baraka)
Channel Zero by Nick Antosca
 VR movie created by Qiu Yang
  

Transfiguration Photo: Solve sundsbo

 

 

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